Qu’est-ce qu’un ULM Multiaxes?

Pour un amateur en sport aéronautique, piloter un ULM (aéronef ultra léger motorisé) multiaxes représente un rêve indéfinissable. Dans ces quelques lignes, nous allons plus de détails concernant cette catégorie d’aéronef.

Un ULM multiaxes en général

D’abord, vous devez savoir qu’un ULM multiaxes peut être mono ou biplace. Pour le premier modèle, sa masse maximale (avec passager) au décollage ne dépasse pas les 300 kg contre 450 kg pour un biplace. En outre, ces poids peuvent augmenter de 5 % si l’appareil est équipé d’un parachute de secours. D’un autre côté, un monoplace peut embarquer un moteur de 82 chevaux (60 kW) alors qu’un biplace peut atteindre les 100 chevaux (75 kW). Dans tous les cas, ce type d’aéronef offre une vitesse de décrochage inférieure ou égale à 65 km/h tandis que sa charge alaire avec la masse maximale ne doit pas dépasser les 30 kg/m². N’oubliez pas qu’un ULM multiaxes peut voler à une vitesse de 80 km/h si vous optez pour un modèle simple. Par contre, un modèle en mode sportif peut aller jusqu’à 300 km/h tout en vous garantissant une autonomie de 3 à 7 heures de vol selon la vitesse adopter.

Construction d’un ULM multiaxes

Pour commencer, il faut souligner qu’un bon constructeur d’ULM multiaxes doit être au courant des règles de conception. Un programme d’essais est alors mis en place avant de voler définitivement. Notons que l’essai en question doit être signalé au niveau du Ministère des Transports. Ainsi, le dossier de demande doit contenir les détails techniques concernant les opérations à réaliser surtout pendant l’essai.

Par ailleurs, la réalisation de cette classe d’ULM se fait avec plusieurs technologies tout en prenant en compte les procédés mis en place dans le domaine de l’aviation légère. Concernant la motorisation, elle peut se faire avec un moteur à 2 ou 4 temps.

Dans quelles conditions un ULM multiaxes peut prendre son envol ?

Avant d’allumer le moteur de l’appareil, il vous est recommandé de vous en tenir aux Règles de Circulation aérienne. Vous ne pourriez alors voler que dans les conditions du « vol à vue ». Autrement dit, le départ ne peut être pris que 30 minutes avant le lever du soleil. Quant à l’atterrissage, elle se fait au plus tard 30 minutes après le coucher du soleil. Par ailleurs, assurez-vous que le ciel ne soit pas trop recouvert de nuages.

Mis à part cela, le pilote peut naviguer librement quand l’aéronef est dans les airs. Effectivement, l’espace non contrôlé ne connait aucune contrainte spécifique pour voler. Notez bien qu’un ULM peut décoller et atterrir sur n’importe quel terrain du moment que cela n’est pas dangereux. Toutefois, il est recommandé d’avertir la mairie de la commune où vous comptez faire cela avant même de prendre l’envol ou d’amorcer la pose de l’appareil. Pour l’atterrissage sur un terrain utilisé de manière régulière, le mieux est de s’informer sur l’existence d’un arrêté préfectoral vue que vous serez en présence d’une plateforme permanente.

Par ailleurs, les Services de la Navigation aérienne exigent l’obtention d’une autorisation avant de pénétrer les espaces contrôlés. Ici, on peut parler des aérodromes ainsi que des zones militarisées.

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